Durant ma deuxième année ainsi qu’en alternance, j’ai travaillé sur plusieurs outils de sécurité permettant de protéger les systèmes contre les logiciels malveillants. J’ai participé à la surveillance de postes et de serveurs, à l’analyse d’alertes ainsi qu’à la vérification de comportements suspects détectés sur le réseau. J’ai également travaillé sur la sécurisation d’infrastructures dans la SAE « Sécuriser un système d’information ».
Le but était de comprendre comment protéger une infrastructure informatique contre les menaces actuelles. Aujourd’hui, les attaques et logiciels malveillants représentent un risque important pour les entreprises, il est donc essentiel de savoir utiliser des outils de supervision et de protection.
J’ai utilisé plusieurs outils de sécurité et de supervision durant les SAE, les TP cybersécurité ainsi qu’en alternance. Dans la SAE « Sécuriser un système d’information », nous avons mis en place des règles firewall, de la segmentation réseau, des VLAN et différentes protections sur les équipements. J’ai également utilisé Wireshark et différents journaux système afin d’analyser certaines anomalies et mieux comprendre les comportements réseau suspects.
Au début, il était parfois difficile de savoir si une alerte était réellement dangereuse ou simplement un faux positif. L’analyse des journaux système demandait également beaucoup de rigueur car certaines informations étaient difficiles à interpréter.
Cette compétence m’a permis de comprendre l’importance de la supervision dans un système d’information. J’ai appris qu’il ne suffit pas uniquement d’installer des protections, mais qu’il faut également surveiller régulièrement les équipements afin de détecter rapidement un comportement anormal.
Je documenterais davantage les alertes rencontrées ainsi que les solutions appliquées afin de faciliter les futures analyses et interventions.
J’ai utilisé plusieurs outils de diagnostic et de test réseau dans le cadre des TP cybersécurité et des SAE. Nous avons réalisé des analyses réseau, des scans de ports et différentes phases de reconnaissance sur des infrastructures virtualisées afin de mieux comprendre le fonctionnement d’un test de pénétration.
Le but était de comprendre comment un attaquant peut analyser un système ou un réseau afin d’identifier des vulnérabilités potentielles. Cela permet ensuite de mieux sécuriser les infrastructures et de comprendre les risques liés à une mauvaise configuration.
J’ai utilisé différents outils comme Nmap, Wireshark et certains outils Linux afin d’analyser le trafic réseau, scanner des ports et observer les services actifs. Cette compétence a été principalement travaillée durant les TP pentest ainsi que dans la SAE « Sécuriser un système d’information ». Nous avons également utilisé GNS3 afin de simuler différentes architectures réseau et réaliser des tests dans un environnement isolé.
Comprendre certains résultats de scan et différencier les comportements normaux des comportements potentiellement dangereux n’était pas toujours simple au départ. Il fallait aussi faire attention à bien interpréter les informations remontées par les outils.
J’ai appris qu’un test de pénétration ne consiste pas uniquement à utiliser des outils, mais surtout à comprendre le fonctionnement global du réseau et des systèmes analysés. Cette compétence m’a également permis de mieux comprendre les risques de sécurité présents dans une infrastructure informatique.
Je prendrais davantage de temps pour analyser les résultats obtenus et mieux documenter les différentes étapes réalisées durant les tests afin de rendre les analyses plus claires.