Dans les TP de transmission, j’ai travaillé sur la caractérisation de liaisons télécoms, notamment avec des mesures sur fibre optique et sur des systèmes radio. J’ai étudié l’atténuation, la qualité du signal, les pertes et les paramètres permettant d’évaluer le bon fonctionnement d’une liaison.
Le but était de comprendre qu’une connexion réseau ne dépend pas seulement de la configuration logique, mais aussi du support physique utilisé. Une mauvaise liaison peut provoquer des pertes, des erreurs ou une mauvaise qualité de service.
J’ai utilisé des appareils de mesure, des résultats de simulation et des analyses techniques afin de comparer les valeurs obtenues avec les valeurs attendues. Nous avons aussi travaillé sur les notions de puissance, d’atténuation, de fréquence et de propagation.
La difficulté principale était d’interpréter correctement les valeurs mesurées et de faire le lien entre les calculs théoriques et les résultats observés pendant les manipulations.
J’ai compris qu’il est important de savoir analyser une liaison avant de conclure à un problème de configuration réseau. Cette compétence m’a permis d’avoir une vision plus complète entre la partie télécommunication et la partie réseau.
Je préparerais mieux les formules et les valeurs de référence avant les manipulations afin de gagner du temps lors de l’analyse des résultats.
Dans les SAE réseau et cybersécurité, j’ai travaillé sur la mise en place d’accès distants sécurisés, notamment avec des tunnels VPN et des accès administratifs protégés. Ces accès permettaient de joindre une infrastructure distante sans exposer directement les services internes.
L’objectif était de comprendre comment une entreprise peut permettre à des utilisateurs ou administrateurs de se connecter à distance tout en gardant un niveau de sécurité correct. Un accès distant mal configuré peut représenter un risque important pour le système d’information.
J’ai configuré des accès VPN, des règles de pare-feu et des autorisations précises afin de limiter les communications uniquement aux services nécessaires. J’ai aussi testé la connectivité et vérifié les routes pour m’assurer que l’accès distant fonctionnait correctement.
Les problèmes les plus fréquents concernaient le routage, les règles firewall ou les réseaux autorisés dans le tunnel VPN. Il fallait donc vérifier chaque élément étape par étape.
Cette compétence m’a permis de comprendre qu’un VPN ne se limite pas à établir un tunnel. Il faut aussi gérer les droits, les flux autorisés, le routage et la sécurité globale de l’accès distant.
Je préparerais une liste claire des réseaux à joindre, des ports nécessaires et des règles à appliquer avant de commencer la configuration.
Dans la SAE 3.I.03 et les projets de conception réseau, j’ai participé à la mise en place d’architectures multi-sites. L’objectif était de relier plusieurs réseaux entre eux, comme un siège et une succursale, tout en conservant une organisation claire des VLAN et des services.
Cette compétence permet de comprendre comment les entreprises connectent plusieurs sites distants. Dans un contexte professionnel, il est fréquent de devoir relier des agences, des serveurs centralisés ou des services partagés entre plusieurs lieux.
J’ai travaillé sur le plan d’adressage, le routage entre sites, la configuration des équipements réseau et les règles de sécurité entre les différents réseaux. Les tests de connectivité permettaient ensuite de vérifier que chaque site pouvait accéder uniquement aux services autorisés.
La difficulté était de garder une architecture lisible malgré le nombre d’équipements, de VLAN et de flux à gérer. Une erreur dans le plan d’adressage ou dans le routage pouvait bloquer une grande partie des communications.
J’ai appris à raisonner comme sur une vraie infrastructure d’entreprise : il faut prévoir les réseaux, les routes, les services, la sécurité et les tests avant de considérer que l’interconnexion est fonctionnelle.
Je ferais un tableau de synthèse avec les réseaux, les passerelles, les VLAN et les flux autorisés afin de faciliter la configuration et la soutenance.
Dans les TP liés aux réseaux opérateurs et aux transmissions, j’ai étudié les réseaux d’accès, notamment les architectures fibre, FTTH et PON. J’ai travaillé sur la manière dont un utilisateur final est raccordé à l’infrastructure d’un opérateur.
Le but était de comprendre la partie opérateur du réseau, c’est-à-dire tout ce qui permet de relier un client à Internet. Cela complète la partie réseau local, car une infrastructure d’entreprise dépend aussi de la qualité de son accès opérateur.
Nous avons étudié les topologies d’accès, les équipements utilisés, les supports de transmission et les contraintes liées à la fibre optique. Les TP m’ont permis de mieux comprendre les notions de liaison, de budget optique et de raccordement.
Certaines notions étaient plus théoriques, notamment le fonctionnement précis des réseaux PON et la manière dont les flux sont transportés entre l’abonné et le réseau opérateur.
J’ai compris que les réseaux opérateurs sont essentiels pour assurer la connectivité des utilisateurs et des entreprises. Cette compétence m’a permis de faire le lien entre les infrastructures locales et l’accès Internet réel.
Je m’appuierais sur davantage de schémas d’architecture opérateur afin de mieux visualiser le cheminement des données entre l’abonné et le cœur de réseau.
Dans plusieurs SAE, notamment les projets de conception réseau et de sécurisation d’un système d’information, j’ai dû analyser un besoin technique avant de proposer une solution. Cela concernait le choix des VLAN, des services, des règles de sécurité, des accès distants ou encore des équipements à utiliser.
Le but était de ne pas configurer directement sans réflexion, mais d’abord comprendre le besoin réel. En réseau, une solution correcte dépend toujours des contraintes : nombre d’utilisateurs, sécurité, services attendus, accès distants et évolutivité.
J’ai analysé les consignes des SAE, identifié les besoins principaux, réalisé des schémas d’architecture et proposé une organisation réseau adaptée. Ensuite, les choix techniques étaient validés par des tests et une documentation.
Il était parfois difficile d’anticiper tous les besoins dès le départ. Certaines contraintes apparaissaient seulement pendant la configuration ou les tests, ce qui obligeait à adapter l’architecture.
Cette compétence m’a appris qu’un bon projet réseau commence par une bonne analyse. J’ai aussi compris que le cahier des charges sert à justifier les choix techniques et à éviter de partir dans une solution mal adaptée.
Je poserais plus de questions au début du projet et je formaliserais mieux les contraintes avant de passer à la configuration technique.